Coronavirus : urgence de santé internationale

“Zéro palu, les entreprises s’engagent”

Expression de l’appropriation de “Zéro palu, je m’engage” débuté depuis 2014, “Zéro palu, les entreprises s’engagent” a été officiellement lancé aujourd’hui par le Ministre de la Santé et de l’Action sociale Abdoulaye Diouf Sarr. Cet appel à l’action pour soutenir et dynamiser la mobilisation des ressources pour lutter contre le paludisme est une initiative de ECOBANK,1er contributeur de cet effort avec un don de 60 millions de fcfa, initiative appuyée par RBM et Speak up Africa.

Ce leadership a été salué par le Ministre qui a par ailleurs remercié l’ensemble des enterprises qui ont décidé de participer au projet

 

 

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LUTTE CONTRE LES MOUSTIQUES A DAKAR : Le Service d’hygiène lance un plan «Fagaru»

L’hôtel de Ville de Dakar a abrité le lancement du plan « Fagaru 5 ». Initié par la sous-brigade départementale d’hygiène de Dakar, il vise la prévention des maladies diarrhéiques, du paludisme et du virus Ebola.
Le Service national d’hygiène promeut la sensibilisation pour un meilleur cadre de vie des populations.
Une stratégie de prévention contre les maladies diarrhéiques, le paludisme et le virus Ebola est initiée, chaque année, pour apporter des réponses appropriées en vue de sauver la vie des populations. Ladite stratégie est contenue dans le plan d’action annuel dénommé « Fagaru 5 » et lancé, le 13 juin 2019, par la sous-brigade départementale d’hygiène de Dakar.
Selon le préfet de Dakar, Alioune Badara Sambe, la mise en place de ce plan va impacter positivement la prise en charge de la santé des populations dakaroises.
« Dakar est une zone où l’écosystème est favorable à la prolifération des agents vecteurs de ces maladies précitées. C’est pourquoi il important de mener des actions continues qui ne laissent aucun aspect du cadre de vie de manière générale », a-t-il recommandé. M. Sambe de saluer la mise en synergie de toutes les actions de l’Etat pour améliorer le cadre de vie des populations. Le démarrage des opérations de désencombrement à Dakar s’inscrit dans ce sens.
Dans son exposé, l’adjudant major Alla Ngom, chef de la sous-brigade départementale d’hygiène de Dakar, a expliqué que les maladies susmentionnées affaiblissent l’économie du pays. C’est la raison pour laquelle il est important de mettre en place un mécanisme de prévention bien ficelé pour faire face à ces menaces. Ainsi, le plan « Fagaru 5 », doté d’un budget de 98 millions de FCfa, repose sur 5 postulats. Le partenariat appelle, entre autres, l’apport des mairies et de sociétés de la place en vue de mutualiser les moyens et de créer une synergie d’actions pour combattre ces phénomènes.
Aussi, le plan a une portée holistique qui permet d’étudier les problèmes en examinant les dimensions économiques et sociales impliquant différents acteurs avec une approche inclusive.
En outre, le renforcement des capacités de 200 relais communautaires (hommes et femmes), dont 50 par arrondissement, sur la prise en charge de la prévention du paludisme, de l’Ebola et des maladies diarrhéiques, des visites à domicile, des campagnes de sensibilisation de 10 ménages, de pulvérisation, de désinfection des écoles, des « daaras » et de lutte anti vectorielle constituent les principaux objectifs du plan « Fagaru ». « Il faut nécessairement des mesures de police administrative pour empêcher la naissance et le développement des maladies liées à l’hygiène publique », a laissé entendre le major Ngom.

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Zéro Palu, Je m’engage !

Le Programme National de Lutte contre le Paludisme a adopté un cadre stratégique 2014 – 2018 qui repose sur 6 principes fondamentaux constituant les piliers de l’architecture des interventions : l’équité dans l’accès aux soins de qualité pour tous, la gestion axée sur les résultats, l’amélioration de la gouvernance sanitaire, la recherche de complémentarité, la synergie avec les autres services et programmes du Ministère de la Santé et l’appui des partenaires et des autres secteurs de développement. 
 

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Lutte contre le paludisme : le PNLP entame une ’’croisade transfrontalière’’ le 5 mai

APS : Le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) va entamer une ’’vaste campagne transfrontalière’’ à partir du 5 mai, a indiqué mardi, son coordonnateur, docteur Doudou Sène.

’’Cette campagne va démarrer d’abord par la Gambie qui est un peuple frère avec qui nous avons signé un mémorandum d’entente pour commencer ces activités transfrontalières’’, a-t-il notamment dit lors d’un point de presse.

La campagne qui entre dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, célébrée le 25 avril de tous les ans, va débuter le 5 mai avec un budget de quelque 16 milliards de francs. Elle touchera toutes les régions.

La Gambie est une première étape dans cette lutte contre le paludisme, mais le Sénégal compte travailler avec la Mauritanie, la Guinée, la Guinée Bissau, mais aussi avec le Mali, a t-il indiqué.

’’Il ne faut pas se leurrer et dire que nous allons éliminer le paludisme au Sénégal sans pour autant que les pays de la sous-région ne parviennent aux mêmes objectifs que le Sénégal’’, a rappelé docteur Sène.

Les moustiquaires qui seront distribuées à la frontière seront de même type et de même qualité pour éviter le choix des préférences, a t-il assuré.

La Journée mondiale de lutte contre le paludisme qui sera célébrée au Sénégal le dimanche 5 mai 2019 à Keur Ayib dans le district sanitaire de Nioro a pour thème : ’’Zéro palu, je m’engage’’.

’’Le montant global prévu pour dérouler la campagne tourne autour de 16 milliards’’, a expliqué le docteur Doudou Sène qui a fait comprendre que 11 milliards sont destinés à l’achat des moustiquaires et 5 milliards pour la mise en œuvre de la communication.

Ainsi, dit encore le coordonnateur du PNLP, plus de 10 millions de moustiquaires seront distribuées gratuitement à la population sénégalaise dans le cadre de cette campagne et, concomitamment en Gambie, près d’un million de moustiquaires seront distribuées à la même période. 

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Le coordonnateur du programme national de lutte contre le paludisme, en tournée dans la région de Matam

Le coordonnateur du programme national de lutte contre le paludisme, était  en tournée dans la région de Matam, suite à la mort suspecte de 4 enfants à Wouro Sidy. Les prélèvements effectués sur plus d’une dizaine de malades, ont confirmé qu’il s’agit du paludisme.

A cette occasion 35000 moustiquaires ont été distribués aux populations de Matam. Selon le Dr Doudou Sene «cette visite a permis de sensibiliser les populations sur les moyens de lutte contre le paludisme, avant d’ajouter que sur les 15 dernières années  le Sénégal a connu une avancée significative dans la lutte contre le paludisme ».

Le conseil départemental de développement est également une occasion, pour les acteurs de la santé, de discuter avec les maires, les chefs de village, le conseil départemental, les organisations féminines et également la jeunesse. Ce, sur les enjeux de la pré-élimination et de l’élimination du paludisme dans la zone Nord. “Dans ce contexte, nous avons tenu un exposé pour expliquer  les  détails de  l’engagement  de  l’Etat au  plus  haut  niveau,  qui  a mis  plus  de  32 milliards  de  dollars  avec  la  Banque  islamique  de  développement, pour accélérer  l’élimination  du paludisme. Un combat qu’il faut  gagner  avant  2030”, a fait savoir le Docteur Doudou Sène.

Le coordinateur national de la lutte contre le paludisme a remis par ailleurs un bon de médicaments de 05 millions au district sanitaire de Kanel. 

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Lutte contre le paludisme : Le coordonnateur du Pnlp annonce 60 milliards de FCfa sur trois ans

La lutte contre le paludisme retient une attention particulière des pouvoirs publics déterminés à éradiquer la maladie dans un futur très proche. Ce combat se matérialise par les énormes efforts consentis par l’Etat du Sénégal. Car, comme l’a souligné le coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp), le Dr Doudou Sène, l’Etat va injecter 60 milliards sur trois ans.

A Saly, où il était venu représenter le ministre de la Santé et de l’Action sociale à la manifestation organisée par le mouvement « Geum sama gokh » dirigé par Néné Seydi, le coordonnateur du Programme national de lutte contre le paludisme (Pnlp) a souligné que l’Etat va injecter 60 milliards de FCfa dans la lutte contre la maladie dans les trois prochaines années. « Pour faire reculer le paludisme, plusieurs stratégies ont été menées pendant des dizaines d’années. Et je voudrais rappeler, ici, que l’Etat met au moins 20 milliards de FCfa par année dans la lutte contre le paludisme. Au total, 60 milliards de FCfa pour les trois prochaines années pour pouvoir réussir l’élimination du paludisme au Sénégal », a déclaré le Dr Doudou Sène.

Selon lui, le combat contre cette maladie porte ses effets à l’échelle nationale puisqu’actuellement il est presque cantonné dans certaines zones, particulièrement Tambacounda, Kédougou, Kolda, mais également dans la zone centre, au niveau de la région de Diourbel et celle de Kaolack. Il a ajouté que dans certaines régions, « quelques cas sont recensés, notamment dans la région de Thiès qui, de façon globale, se situe dans la zone verte. Et quand on parle de « zone verte », c’est des localités où l’on a moins de cinq cas pour mille habitants. La même situation prévaut dans les régions de Matam, Saint-Louis et Louga ». Le Dr Sène a renseigné que le Sénégal a eu un recul global du taux de prévalence parasitaire qui se situe à 0,3 % pour l’ensemble du territoire national. « Donc, on peut espérer, d’ici à 2030, qui est l’échéance, que l’élimination du paludisme au Sénégal puisse être atteinte ».

Pour cela, il a invité à maintenir les acquis en adoptant des comportements responsables, en particulier l’utilisation des moustiquaires imprégnées. « Le seul message que nous voulons lancer, c’est l’utilisation de la moustiquaire imprégnée. C’est l’arme la plus absolue pour se protéger contre le paludisme », a dit M. Sène. « L’autre aspect de la lutte a trait à l’approche de l’hivernage. Pour tout cas de fièvre qui se présente, nous devons faire en sorte d’accéder le plus rapidement possible aux structures de santé pour les traiter. C’est cela qui évitera la propagation de la maladie et les décès », a-t-il assuré. Le coordonnateur du Pnlp a profité de son séjour à Saly pour remettre un lot de 500 moustiquaires à l’association « Geum sama gokh ». Ces dernières sont à distribuer aux riverains. Mais, a-t-il ajouté, les moustiquaires seront disponibles en quantité suffisante au niveau du district sanitaire et sur toute l’étendue du territoire national, notamment pour les femmes enceintes et les enfants âgés de 0 à 5 ans.

ASP

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JMP 2019 Lancement de la campagne synchronisée de distribution de moustiquaires imprégnées par le Sénégal et la Gambie

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) commémore, chaque 25 avril, et ce depuis 2007, la Journée Mondiale contre le Paludisme (JMP), afin de mobiliser, de focaliser et d’engager les partenaires internationaux autour de l’effort global de lutte contre le paludisme. Le thème retenu en 2019 est : « Zéro palu, je m’engage ».

A l’instar de la communauté internationale, le Sénégal va célébrer la dite journée le dimanche 5 mai 2019 à Keur Ayib dans le district sanitaire de Nioro, occasion saisie par notre pays pour procéder au lancement de la campagne nationale de distribution de moustiquaires imprégnées. Cette fois ci, et pour la première fois dans l’histoire des deux pays et de la lutte contre le paludisme, la campagne est organisée de façon synchronisée avec la Gambie.

Les deux programmes nationaux de lutte contre le paludisme du Sénégal et de la Gambie ont retenu de lancer leur campagne dans la zone frontière entre les deux pays à forte valeur symbolique. Cette journée est un point saillant dans le cadre la mise en œuvre de l’initiative sénégambienne de lutte transfrontalière contre le paludisme signée entre les deux pays en 2018.

La journée sera une occasion de partager avec tous les acteurs les progrès accomplis dans la lutte contre le paludisme, les défis et perspectives pour atteindre les objectifs du plan stratégique national 2016- 2020 et l’élimination en 2030.

Au Sénégal, plus de 10 millions de moustiquaires seront ainsi distribuées gratuitement à la population sénégalaise dans le cadre de cette campagne. En Gambie, près d’un million de moustiquaires seront distribuées à la même période. Cette activité d’envergure est réalisée avec le soutien des partenaires techniques et financiers tels que le Fonds mondial de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et le paludisme , l’Initiative du Président Américain contre le Paludisme (PMI), la Banque Islamique de Développement (BID) et l’ OMVS/PGIRE.

Un point de presse sera organisé le mardi 23 avril à 10 h au PNLP, rue aimé Césaire, Fann Résidence.

Votre organe est invité à couvrir cette importante activité.

Pour toute information, veuillez contacter :

Oulèye Tall DIENG

Chef Bureau communication

Programme National de Lutte contre le Paludisme

Port.     : 77431 65 35

E–mail : ouleye_beye@yahoo.fr

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La surveillance du paludisme à Saint-Louis (Sénégal) : comprendre les écarts entre morbidité réelle et “morbidité compilée”

Le Sénégal fait partie des pays dont les progrès, en matière de lutte contre le paludisme, ont été relayés par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), en 2010. Aujourd’hui, c’est l’élimination de la maladie qui est évoquée. La prise en charge plus précoce du paludisme (avec l’utilisation de Test de Diagnostic Rapide depuis 2007) a contribué à sa réduction, améliorant ainsi l’état de santé de la population. L’action menée au niveau local (district sanitaire) est donc un point fondamental de la lutte. De plus, les données recueillies à ce niveau servent de base pour améliorer les directives de lutte du ministère de la santé. Cependant, des écarts sont observés entre les données compilées, recueillies par le ministère de la santé, et les données existantes dans les structures sanitaires locales. Il existe donc une faille dans la surveillance épidémiologique. L’objectif de cet article est d’identifier et d’expliquer les filtres qui empêchent le bon enregistrement des cas de paludisme à Saint-Louis. Ce travail s’appuie sur une analyse de la production de la donnée officielle à chaque étape de l’itinéraire de soins du malade.

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